« Les colonnes du temps » – Les esquisses proposées pour la nouvelle couverture

Pour faire suite à mon article de hier soir.

Voici donc, le croquis que j’ai fourni à Nicolas Fouqué :

Big Ben

 

Et voici, en retour, les deux esquisses qu’il m’a proposées.

J’ai fait mon choix, quel est le vôtre ? 😉

Première proposition

esquisse01

2 ème proposition :

esquisse02

L’illustrateur remet ça !

J’ai demandé à Nicolas Fouqué (vous savez, mon illustrateur) de me redessiner la couverture de « Les colonnes du temps » en lui fournissant juste un croquis que j’ai réalisé lorsque j’écrivais le roman.
( Ha oui, sachez que lorsque j’écris, je dessine les plans, les décors, les personnages, en indiquant leur caractère, leurs tics de langage,etc…).
Nicolas vient de m’envoyer deux esquisses qui m’ont littéralement laissé sur le « uc ».
Sachez qu’après les avoir étudiées sous toutes les coutures, j’ai (difficilement) fait mon choix.
En attendant de vous révéler l’heureuse élue, je vous présente le fameux croquis qui a servi de support de travail à l’illustrateur, ainsi que le passage du livre m’ayant inspiré.

« Nous sommes le 03 octobre 2003.

Le puissant Tigre et son escorte armée ont roulé durant deux jours. Nous n’avons pu nous nourrir et satisfaire à certains besoins naturels que lors du ravitaillement des véhicules en carburant.

Nous sommes, Daniel et moi, sales, harassés et un peu sur les nerfs. Quand mon ami maugrée que nous aurions pu prendre l’avion, Pierre Devers lui rappelle, laconique, que la majeure partie de la flotte aérienne mondiale a été réquisitionnée. L’anglais, hagard, n’insiste pas.

Nous quittons les véhicules à l’habitacle surchauffé presque à contrecœur.

J’étire mon corps engourdi et lutte pour conserver mes paupières ouvertes. Pour ne rien arranger, un violent blizzard s’est levé, il nous agresse, de dépit, je pousse un juron.

Un soldat tend une paire de lunettes de ski à chacun d’entre nous, je m’empresse de les enfiler par-dessus ma cagoule, puis rabats ma parka.

Où sommes-nous ? Je tente de percevoir à travers la fine neige soulevée par le vent un quelconque bâtiment militaire, mais bien entendu, ma vision n’est pas optimale. Daniel vient se placer à côté de moi, après avoir tourné la tête dans plusieurs directions, il se fige, le regard levé en direction du ciel, bouche bée.

Interloqué, je lève à mon tour les yeux vers ce qui stupéfait  le Britannique et suis alors frappé  par ce que je vois.

Une tour de plusieurs mètres de haut.

Elle semble défier les éléments déchaînés tel un phare perdu en pleine mer. Peu à peu, la polarisation de mes lunettes aidant, mes yeux s’habituent à la blancheur quasi luminescente et je me rends compte que d’autres tours, plus petites, se trouvent dans l’alignement de celle-ci.

— Qu’est-ce que c’est ? demande Daniel à Pierre Devers.

— Nous n’avons pas le temps ! lui répond sèchement le colonel, Veuillez me suivre, toutes vos questions trouveront réponse en temps et en heure !  »

 

Big Ben

John le footeux

Ma description, en mode footballistique, pour les amateurs du genre 😉

J’ai vécu en partie dans la région où naquit Abou Diaby mais ne vivrai jamais à Abu Dhabi.

Je n’encaisse pas aussi bien les coups de boule que Materazzi et n’ai pas 1000 boules à mettre dans une Maserati.

Ma tronche est plus proche de celle de Welbeck que de celle de Houellebecq (qui a dit « Dieu merci ! » ?).

Avec un ballon je suis plutôt Pataud, pas comme Pato.

Devant la télé, je prie le petit Messi mais devant le journal télévisé je prie le grand messie.

Je n’ai pas le banquier de Ribery, le mien me file un RIB et rit.

C’est sûr, il ne me prend pas pour Buffon, plutôt pour un bouffon.

Vous l’aurez constaté : je ne joue pas à l’AS Roma mais à l’AS roman

Je ne suis pas méthode AC Milan mais plutôt méthode Assimil

Pfiou, je vous laisse, hélas, las de l’ASSE, pas l’as des as.

Chut…le ballon dort.

John Griezmann ? Klinsmann ? Non, Renmann – 07 avril 2016

 

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