Merci, Miss Coëdelo !

Quelle bonne surprise ! J’ai reçu aujourd’hui par la poste, un exemplaire du premier livre de Virginie Coëdelo, auteure que j’ai découverte sur monBestSeller.com, le site auquel je dois beaucoup.

La publication de Au début des années 80 a été rendu possible grâce à My Major Company, site de financement participatif. Je ne vais pas m’étaler davantage sur le principe de cette plateforme, vous laissant le soin d’effectuer des recherches sur le net.

Pour en revenir à Virginie, son livre a rencontré un certain succès sur monBestSeller (et ailleurs) puis il s’est produit un petit miracle.

Suivant les conseils d’un auteur indépendant, Virginie a soumis son oeuvre à l’éditeur numérique Librinova. Charlotte et Ophélie, les responsables du site, sont littéralement tombées sous le charme de l’histoire et ont proposé à miss Coëdelo (purée, je ne m’y ferai jamais à ce tréma!) d’en modifier et le titre et la couverture.

Depuis Au début des années 80 est devenu Se souvenir de nous et squatte depuis une semaine le top 100 Amazon !

Félicitations à l’auteure et, d’un point de vue personnel, bravo pour son talent et sa gentillesse !

 

 

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La classe, j’ai même eu droit à la dédicace de l’auteure, mais ne vous en montrerais que la dernière ligne !  Non mais ! 😛

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Nouveau titre, nouvelle couverture, mais contenu identique !

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Compère lapin…

J’aimerais vous présenter un illustre personnage de la littérature antillaise, celui qui m’a soufflé la totalité des proverbes créoles que je cite dans « Gecko ».
J’ai nommé : le sympathique et quelque peu turbulent, compère Lapin.
(« Kompè Lapen » en créole 😉 )

Le facétieux rongeur est vêtu de la salopette et du chapeau de paille antillais. Tiens, il sera certainement mentionné dans la prochaine enquête de Rousseau et Kancel.

N’hésitez pas à découvrir ses aventures en surfant sur le web, vous vous imprégnerez ainsi un peu du folklore créole !

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Le patchwork…

Les coups que nous porte la vie peuvent être assimilés à la morsure d’un rigoureux hiver.
Pour se préserver de ce froid intense, la solution est de se concevoir une longue couverture constituée de morceaux d’étoffe de nos bonheurs passés et présents.
– Le regard bienveillant d’une mère
– Le rire d’un enfant
– Les réussites faussement anodines
– L’inconnu qui vous a tendu la main
– L’ami de toujours qui vous envoie un SMS par semestre, mais SMS qui à chaque fois fait mouche
– Ceux qui se manifestent, comme par hasard, quand tout va mal et vous remontent le moral.
– Les bras et les baisers d’une compagne, d’un compagnon.

La liste peut être exhaustive, mais ce qu’il faut retenir, c’est que chacune des pièces de ce patchwork est un moment qui vous réchauffera et vous aidera à passer le rude hiver de la vie.

John Renmann 29 novembre 2015

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La critique, constructive…

Les colonnes du temps n’a, bien entendu, pas reçu que des commentaires positifs. Il a eu droit à son lot de critiques acerbes et servi de défouloir à certains lecteurs, sous couvert de l’anonymat.
Seulement, alors que je parcourais les réseaux sociaux à la découverte d’auteurs indépendants prometteurs, j’ai reconnu deux d’entre eux parmi ceux qui avait vertement critiqué mon ouvrage.
Bon joueur, j’entre en contact avec ces personnes en me présentant comme l’auteur de « Les colonnes du temps ». Sans agressivité aucune, je leur demande s’ils peuvent préciser le fond de leur pensée et m’aider à m’améliorer.
Seul l’un d’entre eux m’a répondu (2 jours après), je vous livre son retour en ayant au préalable masqué ce qui permettrait de l’identifier:

« À propos des colonnes du temps. Je me souviens en effet n’avoir pas donné une très bonne note pour ce roman. Je crois qu’une grosse erreur, c’est de l’avoir classé comme roman de science-fiction, alors que manifestement il est à ranger dans le fantastique. Cela trompe le choix du lecteur. En science-fiction on recherche des situations logiques basées sur un futur scientifique possible, tandis que dans la littérature fantastique, on laisse libre cours au rêve et à l’irréel. C’est comme auteur de science-fiction que j’ai jugé, car j’avoue ne pas apprécier le fantastique. Mais (…) je vois que votre imagination est très prolifique. Je ne peux que vous encourager à continuer. »

Et voilà. Je me souviens avoir eu le plus grand mal à classer ce roman et j’ai depuis rectifié le tir. Il a tout de même trouvé son public et fait le bonheur de quelques lecteurs passionnés de fantastique.
Je ne peux que souhaiter pleine réussite à cet auteur qui a daigné me répondre avec franchise et courtoisie.

Et en conclusion:

Le fantastique c’est :
A minuit, le père Noël chevauchant ses rennes, distribua ses cadeaux aux millions d’enfants sages de la Terre. Empruntant les cheminées en chantant des « Ho ho ho ! ».

La science-fiction c’est :
A minuit, le père Noël mandata ses clones afin qu’ils puissent distribuer tous, au même moment, les cadeaux aux millions d’enfants sages de la Terre. Pour ce faire ils pilotèrent des modules furtifs afin d’être invisibles aux chers bambins. Leur technologie avancée leur permit de passer à travers les murs des demeures.

John Renmann 29 novembre 2015

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Les animaux cités dans le roman Gecko

Après avoir listé quelques proverbes créoles, voici une petite présentation des animaux que je cite dans mon polar fantastique. Je reprends les passages du livre, en italique.

***

Vincent cesse d’écrire et tend l’oreille. Le chant caractéristique des grillons se fait entendre. Leurs stridulations se mêlent à la mélopée des hylodes[1], cela signifie que le soleil est allé retrouver son lit céleste, depuis belle lurette.

[1] Grenouilles arboricoles

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***

— Je suis désolé commissaire, mais en faire trop a toujours été dans ma nature.

— Alors, changez votre nature, mon vieux !

Rousseau a déjà la main posée sur la poignée de la porte, tournant le dos à Bertille, il lui dit :

— Autant demander au molokoy[1] de battre le racoon[2] à la course.

Les murs du bureau de la commissaire Manoël tremblent au moment où sa porte claque violemment.

[1] Tortue

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[2] Raton-Laveur

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***

« Qu’en est-il de ce dessin macabre, tracé avec le sang des victimes, ce…gecko ? »

— Le mabouya ? corrige le scientifique, nous sommes sûrs de deux choses : premièrement, il s’agit bien du sang des victimes et deuxièmement il n’a pas été tracé à la main. Les corps n’ont pas été déplacés entre le moment où les deux hommes ont rendu l’âme et le moment où le lézard a été dessiné.

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***

Rien n’a changé depuis la dernière fois. L’intérieur de l’habitation jure toujours autant avec l’extérieur. Tout est propre et bien rangé. Une ampoule pend au plafond et des pièges à ravets[1] sont disséminés aux endroits stratégiques. Un réchaud est posé juste à côté d’un évier en inox et le réfrigérateur côtoie une très vieille commode, surmontée d’une bibliothèque murale.

[1] Cafards

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A noter que la majeure partie des photos est tirée du site http://ti.racoon.free.fr/ que je vous invite à visiter. 😉