Le stylo d’argent

Le stylo d’argent

John n’est pas mon prénom

Renmann n’est pas mon nom

C’est un masque que je revêts

Une couverture que je vous tends

J’ai croisé tant de cœurs blessés

D’âmes en peine

De soldats tombés

De reines déchues

J’ai ouvert la bouche, mais nul ne m’écoutait

J’ai remué les bras, mais nul ne me regardait

Un beau jour j’ai trouvé un stylo d’argent

Et son tracé a matérialisé mon abnégation

Son encre se mit à épancher ma soif de connaissance

Il fit naitre des personnages, des décors, des récits

Et soudain, le sourd m’entendit

L’aveugle me vit

Le cœur décida de panser ses plaies

L’âme en peine releva quelque peu la tête

Le soldat voulut se remettre sur pied

Et la reine partit à la reconquête de son royaume

J’ai fini par écrire ce que je ne parvenais pas à dire

J’ai fini par exprimer ce que mon cœur vous hurlait

Et ceux qui ne savaient pas écouter ont lu

Et le stylo se mit à dessiner un sourire sur leurs visages

John n’est pas mon prénom

Renmann n’est pas mon nom

C’est un masque que je revêts

Une couverture que je vous tends

John Renmann 23 août 2015

5418402840_270bda16fd_o

Publicité

Les colonnes du temps – illustrations – 2 – les personnages, série 1

Pour la petite anecdote, le roman se voulant universel et ouvert à tous publics, les illustrations des personnages sont lissées avec un style que j’ai voulu proche du manga.

Wayne Green est devenu Daniel Green

Le Sud-Africain Benjamin Fish, Benjamin Mokoena car je voulais que son nom ait une consonance africaine plus qu’européenne.

On aperçoit le catogan de Park.

Il manque un morceau de majeur à Aleksandr et Jürgen exhibe fièrement son tatouage

Perrsonnages 1

Les colonnes du temps – Illustrations – 1 – La tour

Extrait :

Où sommes-nous ? Je tente de percevoir à travers la fine neige soulevée par le vent un quelconque bâtiment militaire, mais bien entendu, ma vision n’est pas optimale. Daniel vient se placer à côté de moi, après avoir tourné la tête dans plusieurs directions, il se fige, le regard levé en direction du ciel, bouche bée.

Interloqué, je lève à mon tour les yeux vers ce qui stupéfait  le Britannique et suis alors frappé  par ce que je vois.

Une tour de plusieurs mètres de haut.

Elle semble défier les éléments déchaînés tel un phare perdu en pleine mer. Peu à peu, la polarisation de mes lunettes aidant, mes yeux s’habituent à la blancheur quasi luminescente et je me rends compte que d’autres tours, plus petites, se trouvent dans l’alignement de celle-ci.

(…)

IMG