L’auto-édition est-elle un tremplin vers l’édition ?

Le Souffle Numérique

Il y a peu, je recevais sur ce blog le commentaire d’une jeune femme en plein démarchage d’éditeurs. Elle recherchait une maison d’édition pour son manuscrit, mais avait été découragée par plusieurs refus consécutifs, ainsi que par des éditeurs à compte d’auteur qui lui demandaient de l’argent.

Au final, elle se demandait si elle n’avait pas intérêt à auto-éditer son livre, dans l’espoir d’être contactée par la suite par une maison d’édition intéressée.

J’ai pensé que cette petite anecdote pouvait donner naissance à un sujet d’article intéressant, à savoir : faut-il auto-éditer son livre pour intéresser les éditeurs ? C’est donc une problématique que nous allons étudier aujourd’hui ensemble !

édition et auto-édition Crédits photos : Victor Valore

De la difficulté de se faire éditer

Pour débuter cet article, commençons par une réalité bien connue : il est difficile de se faire éditer. Cette information, loin d’être nouvelle, ne s’améliore…

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Le coeur a ses raisons (poème)

Le coeur a ses raisons

Je me revendique en tant que loup solitaire et aime à revêtir le manteau d’observateur.
Je me convainc en cette heure à sortir de ma tanière afin de vous déclamer sans heurts:

Il y a des coeurs désespérement seuls en quête de l’âme soeur.
Il y a des coeurs froids envers lesquels je n’ai même plus coeur à avoir de la rancoeur.
Il y a des coeurs qui de peur de se retrouver seuls préfèrent même rire à contrecoeur.
Il y a des coeurs qui sous le poids du labeur sombrent dans la torpeur.
Il y a des coeurs forts devant le malheur , ceux là sont admirables de grandeur.

Je vois des coeurs avec lesquels le mien s’accorderait en choeur.
J’ai vu des coeurs en pleurs et j’avoue avoir pleuré leur absence de bonheur.
Je sais que pour certains coeurs je suis un enième beau parleur , dragueur ou tombeur…
…J’évite de penser que toute cette froideur est issue d’une question de couleur …
…voire d’une jalousie vis à vis de celui qui ne se prend pourtant pas pour l’as de coeur.
Si j’ai blessé des coeurs , sachez que ça n’a jamais été de bon coeur et qu’en mon for intérieur j’en meurs…
Je ne suis pas sans coeur et sans reproche…

Je ne m’appréhende pas en tant que poète mais plutôt en tant que doux rêveur
Ce texte est pour vous qui avait sur la main le coeur…et dans le coeur cet espoir qui vous fait avancer au delà de la somme de toutes vos peurs…

John Renmann

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Ce que (en général) nous ne voulons plus voir dans une suite (ou séquelle comme disent les puristes).

Après le difficile travail d’adaptation d’une oeuvre littéraire, j’aimerais aborder un autre sujet qui fait débat : la réalisation d’une suite. Et à ce petit jeu, voici un florilèges des choses à éviter à mon sens:

– Le méchant qui ressuscite. Exemple  : Jason le mort vivant dans la série des vendredi 13 voire l’empereur dans l’univers alternatif de StarWars.

– Le méchant qui ne ressuscite pas mais qui a un frère, un fils, une fille, un oncle, bref, un membre de sa famille qui prend la relève. Exemple le plus « OMG » : Les dents de la mer, la revanche.

– Le héros qui devient  encore plus fort que fort. La surenchère dans la force du personnage principal ou de ses ennemis. Exemple : la série des Dragon ball avec le super saiyen et puis le super saiyen 4 encore plus fort que le super saiyen 3. Bon ok, la série originale créée par Akira Toriyama était bien plus réussie, niveau scénario, que toutes celles qui ont suivi.

– L’effet de surprise qui ne peut pas fonctionner une seconde fois, mais que l’on emploie quand même. Exemple : La série des screams où le tueur est en fait <spoiler>

– L’objet salvateur qu’étrangement on n’utilise pas dans les autres épisodes. Exemple : le remonteur de temps dans Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban qui aurait pu sauver des vies.

Au final, je cherche, certes, peut être la petite bête mais n’y voyez là qu’un moyen de me mettre tout seul la pression au moment de débuter l’écriture de la suite de Les colonnes du temps.

En attendant, le remonteur de temps part aux oubliette

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Le casse-tête des adaptations d’œuvres littéraires

Il y a quelques temps, j’imaginais le casting international du film qui aurait été adapté de mon roman, Les colonnes du temps. Tout à ma réflexion, je me suis alors mis à la place du réalisateur. Soumis à un cahier des charges rigoureux, il lui faudrait décider de la durée de l’adaptation : 2h00 comme la plupart des blockbusters hollywoodiens ? (en admettant que l’oeuvre originale soit digne d’un blockbuster, mais je vous l’ai écrit, je fais tout « comme si »), 3h00…3h30…davantage ?

Et c’est là qu’il rencontre finalement, un des nombreux problèmes auxquels il doit se confronter, si ce n’est LE problème : doit-il être fidèle à l’oeuvre originale ou s’accorder quelques libertés, ce, au risque de décevoir les fans, et surtout, de réveiller une vieille crise d’urticaire chez l’auteur déjà passablement stressé par le casting très exigeant ?

Nombreux sont ceux d’entre vous à avoir déjà visionné sur petit ou grand écran un film adapté d’un roman. Les exemples sont légions. Si nous mettons de côté les saintes écritures bibliques, nous pouvons citer en vrac, les classiques que sont les œuvres de Victor Hugo (notre dame de Paris), Zola (Germinal), Alexandre Dumas (Les 3 mousquetaires). Pour ces adaptations, notez qu’en général on n’a que rarement droit à des grincements de dents. En revanche dès que l’on entre dans une ère plus moderne avec des adaptations « libres » (je pense notamment aux films issus des comics Marvel et DC) ou plus fidèles, c’est là que le bât peut blesser.

Passons sur l’adaptation du chef d’oeuvre (?) de l’auteur « d’abord » auto-publiée, E.L James : 50 nuances de Grey. Il y aurait beaucoup de choses à en dire et en redire. Bon, je ne vous cache pas que je ne l’ai lu que le premier opus, davantage pour « ne pas mourir idiot » (comme quoi, une bonne promo, peut payer, dans tous les sens du terme) que par envie. D’aucuns prétendent que l’érotisme n’est pas ma tasse de thé, encore moins le sadomasochisme…ils ont raison. Mais je m’égare, revenons à nos moutons !

Notre pauvre réalisateur doit décider de la longueur de sa bobine et finalement, celle ci sera proportionnelle, en théorie, au degré de fidélité de son film à l’oeuvre écrite. Mais dans tous les cas, celle-ci subira des coupures. Pour les puristes, je peux citer la disparition du personnage de Tom Bombadil dans la saga Le seigneur des anneaux ou encore la mise à la corbeille de Peeves le fantôme facétieux de la série des Harry Potter et que dire des scènes torrides (bel euphémisme) carrément abrégées de 50 nuances de Grey ? Mais tu l’as vue, finalement, cette adaptation John ? Non, ce sont mes amiEs qui m’ont fait part de leur déception, mes amis (sans E) ayant accompagné (contraints et forcés pour la majorité) leurs chères et tendres m’ont signifié leur critique d’un « bouarglll!!! » en se plaçant deux doigts dans la bouche…

Mais je critique, je critique et vous me direz, à juste raison, qu’en attendant, E.L tout comme J.K, ont bien cartonné, ELLES ! Là n’est pas mon propos mais encore une fois, je m’égare ! Je suis sincèrement heureux de la success story de ses deux écrivains bourrées de talent. Ce qui m’inquiète, ce sont plutôt les adaptations qu’on en fait…mais peut-on sincèrement en vouloir aux réalisateurs ? La réponse dans un prochain article.

N’empêche…9 heures de film et pas une seule référence à Tom Bombadil…Pas vrai, monsieur Peregrin Took ?

John Renmann

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La course de Derek Redmond, le soutien du père

SPORT ET FOI ISERE

Derek Redmond, ancien athlète britannique spécialiste du 400 m

Après s’être entrainé durement pendant les années qui précèdent 1992, Derek part favori de la demi-finale du 400 m des jeux olympiques de Barcelone. Derek va vivre à fond sa course ce jour-là :

Alors qu’il filait vers une victoire probable, il s’arrête et s’effondre, foudroyé par une déchirure au tendon du genou. Après quelques secondes au sol, il se relève et reprend sa course, à cloche-pied. Son père franchit les barrières de sécurité pour le soutenir jusqu’à la ligne d’arrivée. Il connait les sacrifices de son fils pour être présent ce jour-là.

Ce moment « hors du temps » illustre ce que de nombreux chrétiens vivent par la foi en Dieu, notamment son soutien dans l’épreuve.

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Trouver le titre de son roman

Le Souffle Numérique

Écrire un livre, c’est comme avoir un enfant. Une idée plaisante et fulgurante va initier le processus, puis viennent de douloureux mois pour porter le roman et lui donner naissance. Survient alors le moment angoissant et pourtant indispensable de lui donner un nom ! C’est sur cette étape ultime que s’attardera l’article conseils d’auteur du jour. En effet, si trouver un nomde roman peut sembler anodin, cela reste une étape à la fois importante et lourde de sens.

Livre sans nom

Trouver le titre d’un roman

Deux cas de figure s’opposent généralement. Certains auteurs ont en effet trouvé leur titre avant même de rédiger les premières lignes de leur ouvrage. D’autres, au contraire, terminent l’écriture d’un roman sans même avoir la moindre idée de titre pour ce dernier. Le fichier du texte s’appelle alors tout simplement « projet », « roman », « bouquin », voire « NaNoWriMo 1999 » pour les auteurs les plus lents !

Si…

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Pourquoi ne pas commencer votre carrière d’auteur par une saga ?

Le Souffle Numérique

Le seigneur des anneaux

En début de semaine, je vous ai expliqué comment j’ai récupéré un ancien manuscrit sur mon vieux disque dur, c’est l’occasion pour moi de revenir sur l’existence de ce manuscrit et d’en faire un article conseil ! Loin d’être anecdotique pour moi, ce texte de 400 pages est le premier roman sur lequel j’ai réellement travaillé, et quand je dis « réellement » c’est pendant plus d’un an. Seulement vous vous en doutez, si le texte n’a jamais vu le jour et qu’il dormait dans un vieux PC à moitié mort depuis un an, c’est qu’il y a eu un petit problème en cours de route !

Quand j’ai commencé ce texte, qui porte pour le moment le titre provisoire de L’Ordre masqué, j’avais tout juste la vingtaine et une furieuse envie d’écrire, qui ne m’a pas quitté jusqu’ici. Nonobstant les conseils d’écrivains ô combien plus expérimentés, qui recommandaient de…

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Comment devenir un auteur ?

Le Souffle Numérique

écrire

Après un petit temps de déviance bloguesque, le Souffle Numérique revient enfin à l’une de ses vocations premières : dispenser des conseils d’auteurs ! Histoire de commencer en douceur et de ne perdre personne, les conseils d’aujourd’hui concerneront le tout début d’une « carrière » d’auteur, puisqu’il s’agira d’une série de recommandations pour oser se « lancer », sauter le pas, avant tout pour commencer à écrire, puis, peut-être pour réfléchir à l’auto-édition, voire à l’édition tout court. Cet article s’adressera donc avant tout aux jeunes auteurs*, ceux qui gribouillent quelques textes de temps à autres, ou ceux qui songent à un roman depuis un certain temps bref : ceux qui feraient bien de s’y mettre au plus vite ! Alors répondons à la question qui est sur toutes les lèvres (ou pas) : comment devenir un auteur ?

  • Étape 1 : écrivez Si vous cherchez à devenir un auteur, il faudra commencer… par écrire ! Au début, inutile de…

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10 conseils pour réussir la mise en page d’un roman

Le Souffle Numérique

Si écrire un livre est déjà une étape difficile en soi, il faut en plus de cela savoir le mettre en page ! Eh oui, que vous soyez auto-édité ou que vous souhaitiez envoyer un manuscrit à une maison d’édition, il sera indispensable de soigner la mise en page de votre roman.

En effet, c’est la mise en page d’un roman qui va participer aux premières impressions d’un lecteur sur votre texte. Ainsi, une mauvaise mise en page risque de dégager une image d’amateurisme pour un écrivain indépendant. Pour un auteur aspirant à l’édition, cela pourra également faire filer son manuscrit directement dans la pile des refus.

Pour vous éviter ces désagréments, je vous propose aujourd’hui quelques conseils pour réussir à mettre en page un roman dans les règles de l’art !

Mettre en page son roman Crédits photos : (Lucas Hayas / lucashayas.com)

1) Réfléchir à sa mise en page en…

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Auteurs et réseaux sociaux : 5 erreurs à ne pas commettre !

Le Souffle Numérique

Avec l’édition numérique, les auteurs sont de plus en plus nombreux à fréquenter la toile, et à animer leurs comptes sur les réseaux sociaux. Il faut dire que ces dernières années, les réseaux sociaux sont devenus indissociables de l’internet. Pour toucher un public de lecteurs, côtoyer d’autres auteurs, voire même contacter un éditeur, rien ne vaut les Facebook, Twitter et autre Google +. Mais attention ! Comme tout outil de communication, les réseaux sociaux ne se suffisent pas à eux-même. Encore faut-il savoir bien les utiliser. Aujourd’hui, revenons sur cinq erreurs fatales qui ruinent la communication de bien des auteurs… A ne pas reproduire à la maison !

Réseaux Sociaux

1 : Croire que le réseau social est à sens unique

Le concept même de réseau social ne peut exister sans la notion d’interactions. Pour fonctionner, un réseau social implique des relations entre plusieurs individus. Chacun envoie…

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